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France Culture 26 février 2018
Peut-on censurer les chefs d’oeuvres du passé ?

Le 26 février FRANCE CULTURE consacrait une émission à la polémique et aux débats provoqués par le retrait d’un tableau du musée Manchester Art Gallery et à la question de la censure "Peut-on censurer les chefs d’oeuvres du passé ?"

La suppression temporaire du tableau Hylas et les nymphes, au musée public Manchester Art Gallery, en Angleterre, a fait couler beaucoup d’encre.

Cette oeuvre du peintre britannique John William Waterhouse représentant le héros grec entourée de nymphes séduites par sa beauté a été décrochée du mur sur lequel elle était exposée, lors d’une performance de l’artiste Sonia Boyce, pour inviter à réfléchir à la représentation de la femme dans l’art. Il est remplacé par une pancarte indiquant :

Cette galerie présente le corps des femmes soit en tant que "forme passive décorative" soit en tant que "femme fatale". Remettons en cause ce fantasme victorien ! Cette galerie existe dans un monde traversé par des questions de genre, de race, de sexualité et de classe qui nous affectent tous. Comment les œuvres d’art peuvent-elles nous parler d’une façon plus contemporaine et pertinente ?

"Devons-nous censurer les chefs-d’oeuvre du passé en raison de leur caractère sexiste ?", interrogeait d’ailleurs Brice Couturier dans Le Tour du Monde des idées, lors d’une chronique qui a beaucoup fait réagir :
Lorsque l’inspiration vient à manquer, l’idéologie tend à la remplacer. Comme l’écrit Ernst Jünger, "en art, la substitution de l’opinion à la substance est, pour l’absence de talent, une échappatoire habituelle". Mais le plus étonnant est que cette époque semble ignorer qu’elle sera elle-même jugée par nos descendants, selon des critères dont nous n’avons aucune idée aujourd’hui. Sur quelles bases estimeront-ils nos créations ?

ECOUTER OU RE-ECOUTER


Publié le : 21 avril 2018
par : Dominique Lafargue

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